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Bienvenue sur le site du CéDpa - Pas d'aéroport à Notre Dame des Landes


Collectif d'élus Doutant de la pertinence de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

 

 

23 août 2019 : Une victoire juridique de poids ! communiqué du CéDpa


11 juillet 2019
Le CéDpa participe à la concertation sur le projet de réaménagement de Nantes Atlantique : son cahier d'acteur.


9 mai 2019
Quelques nouvelles du CéDpa

Au moment de l’abandon du projet de NDDL, nous avions décidé de poursuivre notre action sur les deux plans, l’optimisation de Nantes-Atlantique et la poursuite des projets sur l’ancienne Zad.

Du côté de Notre-Dame-des-Landes, le CéDpa se réjouit que le Département ait repris les conventions d’occupation précaires signées par l’État pour les transformer en baux assurant ainsi aux agriculteurs historiques et aux nouveaux habitants porteurs de projets un avenir plus sûr. Reste la question complexe de l’habitat dans la zone. Le CéDpa ne peut évidemment souscrire au maintien de toutes les constructions précaires, éparpillées sur l’ensemble de la zone humide, mais estime nécessaire que soit reconnu un droit à rebâtir sur les sites qui ont été détruits pendant la phase de résistance au projet NDDL. Le Plan Local d’Urbanisme intercommunal étant actuellement en cours d’enquête publique, le CéDpa va déposer une contribution pour que ce droit y soit intégré.

Du côté de Nantes-Atlantique, l’Atelier citoyen auquel un certain nombre d’entre nous participent, a pris toute sa place à la Commission consultative de l’Environnement de l’aéroport et participera à la concertation à venir (prévue du 27 mai au 31 juillet). Cependant le climat local est plutôt délétère et n’augure pas d’un débat serein. Il suffit de lire les articles consacrés par la presse locale à Nantes-Atlantique pour le constater. « Fiasco », « bataille », « supercherie », « colère », « doute », pas beaucoup de positif dans tous ces mots glanés au fil des articles. Il faut dire que depuis un an, rien n’est encore concrètement tangible pour les riverains, sauf l’augmentation du trafic... On attend la promulgation du Plan de Gêne Sonore, qui devrait certes permettre à de nombreux ménages d’isoler leur habitat mais dans combien de temps ? Quant à l’arrêt des vols de nuit, il aura fallu un an pour que les élus mettent d’accord, combien en faudra-t-il pour l’application de cette mesure indispensable?

Le récent rapport de l’Autorité environnementale sur le dossier et les réserves de la Commission Nationale du Débat Public, en charge de la concertation, sont abondamment commentés mais curieusement ces commentaires contribuent à rallumer l’incendie plutôt qu’à en chercher les responsables. Et le risque est grand de voir pendant la consultation les riverains s’opposer les uns aux autres, ( habitants de Saint-Aignan contre habitants de Nantes et Bouguenais sur le prolongement de la piste ? Habitants sous les trajectoires contre habitants susceptibles de l’être ? Habitants pour un hypothétique transfert et habitants voulant surtout des améliorations rapides). Tout cela aurait pu et dû être évité. Qui est responsable de ces tensions ? D’abord et en premier lieu la Direction Générale de l’Aviation civile comme le prouvent les critiques formulées par l’Autorité environnementale : après avoir raconté à peu près n’importe quoi sur NDDL et sur Nantes-Atlantique, la voilà qui repasse les plats en proposant un allongement excessif de la piste ( qui ne peut que faire hurler les riverains), en voulant imposer des changements de trajectoires qu’elle n’entend même pas discuter, et en estimant à nouveau le coût de réaménagement selon le principe de désir (le sien) mais pas selon la réalité chiffrée des autres aéroports. Évidemment, aussitôt, les déçus de l’abandon crient au scandale et au mensonge, en attaquant la médiation de l’année 2017 mais ils se trompent de menteurs hélas ! Il suffit de regarder ce qui se passe sur Bordeaux ou Marseille pour voir que le concessionnaire, quel qu’il soit, saura construire pour un coût bien inférieur, pas par philanthropie mais pour gagner de l’argent. Quand l’État prendra-t-il enfin la décision d’imposer à cette Direction Générale, véritable État dans l’État, une attitude pragmatique et responsable ? Emmanuel Macron qui avait dit au début de son mandat être prêt « à couper des têtes » dans l’administration pour que les choses avancent, qui ne cesse de prétendre vouloir AGIR et vite pour que les citoyens voient des résultats aurait eu là un joli cas d’école…

Mais il ne faut pas exonérer la classe politique de sa responsabilité dans ce fiasco , car ce serait aussi à elle de proposer une vraie sortie de crise. En commençant par réfléchir aux questions que pose le transport aérien. Car le débat de fond de cette concertation devrait moins porter sur l’emplacement des parkings ou la qualité d’une nouvelle aérogare que sur le développement du trafic aérien et sur l’intermodalité. Il y a là des questions cruciales, par rapport au climat, par rapport au traitement équitable des citoyens : Pourquoi le kérosène n’est-il pas taxé alors que l’avion ne concerne qu’une minorité d’usagers ? Pourquoi est-il moins cher d’aller à Lyon en avion qu’en train ? De quelles aides précises les compagnies à bas coûts bénéficient-elles ? Pourquoi les infrastructures ferroviaires existantes ne sont-elles pas mieux utilisées ? Poser ces questions et y réfléchir permettrait de penser concrètement la transition écologique dont tout le monde se gargarise désormais (sur le papier), mais aussi de répondre aux craintes des riverains de voir le trafic exploser.

Je redoute qu’il n’en soit rien. Parce que certains veulent continuer à prendre de plus en plus l’avion, pourvu qu’il fasse du bruit ailleurs, parce que d’autres continuent à répéter attractivité et compétitivité en boucle, et parce que le concessionnaire n’a d’autre objectif que de gagner le plus possible d’argent (ce qu’il fait fort bien depuis 2010…). Décidément, peu de leçons auront été tirées de ce projet raté, à tout niveau. Quant à demander des comptes aux vrais responsables du fiasco NDDL-Nantes-Atlantique,  ce n’est visiblement pas à l’ordre du jour !

Françoise Verchère, coprésidente du CéDpa


 


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ce qu'en dit Ouest France (27 janvier 20016)
 

Les 6 dernières nouvelles


L'ignorance crasse des Ailes pour l'ouest - par CéDpa le 16/11/2016 - 11:34

Dans l’émission "28 minutes" sur Arte le 15 novembre 2016, François de la Tullaye (‘Ailes pour l’Ouest’), grand pourfendeur des scientifiques écologues, en a sorti une bien bonne :
« Ce n’est pas une zone humide (….) La zone sur laquelle va être construite l’aéroport est une zone dans laquelle il y a de l’humidité pour une raison très simple: elle n’est pas exploitée, l’humidité stagne, elle n’est pas drainée, etc… »
Fallait le dire, il l’a dit !!!

http://sites.arte.tv/28minutes/fr/robert-king-environnement-pourquoi-les-projets-locaux-sont-ils-autant-contestes-28minutes
à 17:40

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Selon la DGAC, l'arrivée de 7500 nouveaux logements liée au départ de l'aéroport se ferait en 20 ou 30 ans - par CéDpa le 08/02/2016 - 22:11

L'analyse des documents que le Ministère a transmis en novembre 2015 et janvier 2016 au CéDpa permet de relever des informations intéressantes.

La densification urbaine est souvent avancée pour justifier le transfert de l'aéroport. La fermeture de Nantes Atlantique permettrait d'accueillir 7500 nouveaux logements à l'intérieur du périphérique nantais.

On découvre aujourd'hui que la DGAC a écrit : "sur 20 ou 30 ans" ! (documents d'explications 2013 page 13 et document C2/C3 page 54)

Effectivement, s'il s'agit de remodeler totalement le quartier des Couets à Bouguenais par exemple, c'est une opération sur 20 ou 30 ans. La fiche argumentaire n° 8 sur les Questions d'urbanisation de l'Acipa ne disait pas autre chose.

Alors que Nantes métropole construit chaque année près de 7300 nouveaux logements (site plum.nantesmetropole) , on a peine à croire que ceux qui brandissent l'argument de densification croient à ce qu'ils racontent.

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Selon la DGAC, la réfection de la piste de Nantes Atlantique coûterait 35 M d'euros - par CéDpa le 08/02/2016 - 21:57

En 2006, la DGAC a écrit que le coût de la réfection de la piste de Nantes Atlantique, s'il fallait rester, serait de 35 M d'euros, ce chiffre fait même partie des avantages du projet de NDL en termes de coût évité (dossier C2/C3 pages 7 et 19).

En 2013, dans son évaluation du coût de réaménagement de l'aéroport existant demandée par la Commission du dialogue, la même DGAC a estimé que le coût de la réfection de la piste de Nantes Atlantique était de 290 M euros !

Le chiffrage de 2006 est beaucoup plus proche de l'estimation de l'Atelier citoyen (25 M euros) et des coûts récents de réfection de pistes (30 M pour Orly 4, 19 M pour Franckfort 1...)

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Selon la DGAC, la concurrence entre Rennes et NDL sera plus forte qu'entre Rennes et Nantes Atlantique - par CéDpa le 08/02/2016 - 21:47

Si NDL se fait, la concurrence avec l'aéroport de Rennes Saint Jacques sera plus forte que celle qui existe actuellement entre Nantes et Rennes (dossier B1 page 41).

C'est peut-être pour cela que depuis 2013, la demande de la Commission du dialogue d'étudier l'avenir des aéroports de l'Ouest n'a pas été honorée. Serait-on gêné de constater que la situation avec NDL génèrerait plus de difficultés que la situation actuelle ?

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Selon la DGAC, aller à NDL sera plus couteux qu'aller à Nantes Atlantique pour les passagers réguliers - par CéDpa le 08/02/2016 - 21:42

Pour les passagers des vols réguliers (la majorité), il sera globalement plus onéreux de se rendre à Notre Dame des Landes qu'à Nantes Atlantique en voiture (document d'explications de 2013, page 12).

On s'en doutait mais ça vaut le coup de voir noir sur blanc une information que la DGAC a cherché à cacher jusqu'à présent. Et étant donné que presque tous les déplacements se feraient par la route pendant un bon nombre d'années, bonjour l'avantage économique pour les usagers !

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Edifiant : le trafic aérien en France - par Flightradar le 28/12/2014 - 15:06

Flightradar : un site très intéressant. L'observation du trafic aérien en temps réel est assez édifiante en comparant Nantes Atlantique avec Rennes par exemple, pas beaucoup plus d'encombrement sur l'un ou l'autre des aéroports. Par contre, si on observe les 2 parisiens, ça n'a plus rien à voir. NDDL étant présenté à hauteur de ces derniers, pour le faire fonctionner, il faudrait détourner du trafic des autres régions ! Le site:   http://www.flightradar24.com/46.93,-2.04/8

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Prochaines dates


Après dix années d'existence
et la réalisation de ses objectifs,
le CéDpa s'est dissout

le 12 octobre 2019

Courriers, Etudes

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Fermer Courriers du CéDpa et réponses

Fermer Echanges avec la DGAC

Fermer Etude Consolidation du sol de NDL

Fermer Etude Optimisation Nantes Atlantique

Fermer Etude Plans d'exposition au bruit (PEB)

Fermer Etude Seuils de plafonnement

Fermer Etude économique indépendante

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Revue de presse

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(actualisée très régulièrement)
  
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